Cire de bougie : détacher un pull de Noël

Cire de bougie : le traitement dépend de la fibre du pull de Noël. Premier geste, puis laine, acrylique, coton, mélange et erreurs à éviter.

Par Hélène Castaing3 min de lecture

Mis a jour le

Premier geste

Cire de bougie : par quoi commencer ?

Laissez la cire durcir, ou posez quelques glaçons, puis grattez l’épaisseur ; sur un tissu fragile, une cuillère plutôt qu’un couteau (Persil).

La méthode détaillée et ses sources

Cire de bougie : ce que disent les sources

Avant d’ouvrir le placard à produits, lisez l’étiquette de composition du pull : la fibre qui y domine décide de presque tout ce qui suit.

La cire de bougie fait exception à la règle de l’urgence : Persil, marque de lessive d’Unilever, demande de la laisser sécher, ou de la durcir avec quelques glaçons, avant de gratter l’épaisseur. Reste la cire prise dans les mailles, que la chaleur fait passer dans du papier absorbant posé dessus et dessous, sous une serviette fine. Sur un pull en laine, préférez le papier buvard : Persil déconseille l’essuie-tout sur la laine et la polaire, qui en garderaient des fibres.

Tout se joue ensuite sur le réglage du fer. GINETEX, l’association qui gère les symboles d’entretien, associe un point (120 °C, sans vapeur) à l’acrylique, deux points (160 °C) à la laine et trois points (210 °C) au coton, et précise : « La température maximale doit être choisie uniquement sur la base de l’étiquette d’entretien et non en fonction de la teneur en fibres de l’article textile. » Sur un tricot, Bergère de France demande de ne jamais poser le fer sur la maille. Si une bougie rouge laisse une trace colorée, alors Persil la traite par un détachant avant lavage.

Cire de bougie sur un pull : réglage du fer selon les points GINETEX, un point pour l’acrylique, deux pour la laine, trois pour le coton

Essayez chaque produit sur une couture intérieure ou un ourlet avant la tache elle-même : la tenue d’une teinture ne figure ni sur l’étiquette ni dans les consignes publiées. Si la trace résiste malgré tout, notez la fibre de ce pull : c’est elle qu’il faudra comparer sur le suivant, par exemple ici : les pulls de Noël bébé du Pull Moche.

Cire de bougie : le traitement selon la fibre

Ce tableau commence là où le premier geste s’arrête : il donne, pour chaque fibre, la méthode publiée et le nom de son auteur.

Fibre du pullConsigne publiée
LainePapier buvard plutôt qu’essuie-tout, dont Persil déconseille l’emploi sur la laine et la polaire pour ne pas y laisser de fibres de papier ; fer réglé au plus sur deux points (160 °C), le réglage laine de GINETEX, si l’étiquette l’autorise.
AcryliqueFer à un point au plus, 120 °C sans vapeur, réglage que GINETEX associe à l’acrylique ; pour ses tricots, Bergère de France écarte le repassage des matières synthétiques. Si l’étiquette barre le fer, contentez-vous du grattage à froid.
CotonPapier absorbant dessus et dessous, une serviette fine, puis le fer (Persil) ; jusqu’à trois points (210 °C), le réglage coton de GINETEX, si l’étiquette le permet.
Mélange de fibresRéglez le fer d’après le nombre de points de l’étiquette, jamais d’après la composition (GINETEX).

Chaque case résume la consigne d’un organisme, nommé dans la phrase ou entre parenthèses ; ses pages figurent dans les sources de la fiche.

Cire de bougie : famille de la tache et gestes à éviter

FamilleTache solide à température ambiante, qu’on retire à sec avant de la faire passer dans un papier absorbant (Persil).
À éviterPasser le pull sous l’eau dès que la cire tombe, que Persil déconseille ; poser le fer directement sur la maille, ce que Bergère de France proscrit pour un tricot.

Chaque ligne nomme l’organisme dont elle reprend la consigne. Les trois gestes communs à toutes les taches, et le moment de passer la main au pressing, se lisent dans le guide pour détacher un pull de Noël.

Rubriques

Les trois rubriques du guide